
Présentement, aucune réglementation gouvernementale n’est présente pour intervenir et aucune norme n’est en place pour accréditer les bonnes associations professionnelles de massothérapeutes. Pourtant, plusieurs démarches auprès des divers organismes gouvernementaux pour la reconnaissance de la massothérapie au Québec fut faire par la CMAPPAC inc. Par exemple, une première demande a été déposée en 1992 à l’Office des professions du Québec, mais elle fut refusée. En 1993, nous avons participé à la Commission parlementaire sur les thérapies alternatives qui a grandement contribué à démontrer l’importance de la massothérapie au Québec, mais en vain. Par la suite, plusieurs négociations ont été faites avec le ministère de la Santé et des Services sociaux et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, mais sans succès.
Il y a quelque temps, nous avons entamé de nouvelles démarches auprès du gouvernement pour l’encadrement de la profession, via le comité sectoriel de la main-d’œuvre des services de soins personnels de la main d’œuvres (CSMO). Associations, employeurs, massothérapeute, centres de santé et travailleurs s’étaient mobilisés avec une analyse contextuelle pour la création d’une norme en massothérapie au Québec. Malheureusement, le gouvernement a refusé d’injecter les fonds nécessaires à la création de cette norme.
Ces refus de nous écouter renforcer notre désir d’encadrement et pour ce faire, plusieurs associations professionnelles en massothérapie se sont réunis afin de se regrouper. Ce regroupement d’association en massothérapie (RAM) détient comme dénominateur commun, le désir de promouvoir et représenter la massothérapie au Québec, afin de créer une force de négociation et un droit de parole valable pour le bien des massothérapeutes. La RAM rassemble aujourd’hui plus de 5 000 massothérapeutes et désire réunir toutes les associations professionnelles en massothérapie.
Les associations fondatrices sont l’Association des Massothérapeutes et Orthothérapeutes du Canada (AMOC), Association Canadienne des Thérapeutes en Médecine Douces (ACTMD), Corporation des Intervenants en Médecine Alternative (CIMA) et la Corporation des Massothérapeutes et autres praticien, praticienne en approches corporelles (CMAPPAC).
Afin d’encadrer la profession, le regroupement a mis en place un code de déontologie entériné par les quatre associations membres de la RAM.
Le conseil d’administration de la RAM conseille aux publics de s’assurer que leur thérapeute fait parti d’une association mentionnée ci-haut.